Dans une interview accordée à Sud-Ouest, Alain Rousset, président du conseil régional d'Aquitaine et président de l'Association des régions de France depuis six ans, réagit à la candidature de Michel Vauzelle à la présidence de l'ARF : "Il a raison, répond Alain Rousset à Sud-Ouest. Je suis effectivement candidat moi-aussi à la présidence de l’ARF. Ce sera aux présidents de Région de choisir. Mais je crois que l’on a été assez combatif contre le gouvernement. J’ajoute que la pratique de ma présidence est collégiale. Je n’ai pas personnalisé ce combat."
A l'évocation du reproche formulé par Michel Vauzelle sur le fait, justement, de "ne pas peser assez dans ce combat," Alain Rousset se raidit un peu. "L’action des Régions doit être collective, rappelle-t-il. Chaque président doit s’impliquer. Encore une fois, je ne veux pas personnaliser. Les Régions sortent renforcées de ce scrutin et nous aurons certainement à mener un combat plus dur contre le gouvernement."
Il y avait déjà Ségolène Royal et Martine Aubry se disputant le leadership au PS ; aujourd'hui c'est l'Aquitaine contre la PACA à travers Alain Rousset et Michel Vauzelle qui se disputent la présidence de l'Association des régions de France. A force de querelles internes, peut-on imaginer qu'un jour, certains socialistes finissent par ne plus avoir besoin d'adversaires autres qu'eux-mêmes ?
Et bien on peut dire que la dernière phrase de cet article est d'une objectivité exemplaire! Quelle honte d'écrire avec une telle subjectivité!
Rédigé par : seb | 23/03/2010 à 15:59
Seb06, cette phrase, objet de votre vif courroux, est ce qu'on appelle ordinairement, un commentaire. Et par nature, un commentaire est subjectif. Je vous rappelle au passage, mais vous ne l'ignorez pas, qu'est subjectif "ce qui varie selon la personnalité, les principes et les goûts de chacun". Votre commentaire est donc, comme le mien, éminemment subjectif et je l'accepte, sans honte ni courroux. Merci de nous lire et de toujours réagir.
AF
Rédigé par : AF | 23/03/2010 à 17:57
Merci pour votre réponse qui montre que vous assumez l'orientation idéologique de votre journal contrairement à votre rédacteur en chef.
Rédigé par : seb | 25/03/2010 à 11:41