La forte bourrasque socialiste et nationaliste qui a soufflé dimanche soir, a-t-elle laissé des stigmates en PACA ? Nice a majoritairement voté à gauche, c'est un fait, mais les Alpes-Maritimes font partie des six départements où l'UMP est arrivée en tête. Fidèle parmi les fidèles de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi, maire de Nice, est toujours ministre de l'Industrie, et n'a certainement pas imaginé une seconde être touché par le remaniement qui a modifié lundi le 5e gouvernement Fillon.
Pas plus de craintes, d'ailleurs, du côte du Var où Hubert Falco, maire de Toulon, secrétaire d'état aux Anciens combattants, a résisté à la vague rose dans sa commune et son département. "Moi aussi j'en entendu lundi matin une rumeur disant que je pourrais quitter le gouvernement," reconnait Hubert Falco. "Mais le sujet n'a jamais été d'actualité, ni avec le Président, ni avec le Premier ministre." On pouvait cependant imaginer, après le refus de Hubert Falco de conduire la liste UMP en PACA, et la défaite prévisible de Thierry Mariani, que Nicolas Sarkozy s'en serait souvenu, comme l'écrivait à l'époque le Canard Enchaîné. Mais d'autres problèmes plus sérieux se sont bousculés dès lundi à la porte de l'Elysée et de Matignon.
"Je ne regrette pas mon choix de conduire uniquement la liste varoise," confie Hubert Falco. "Qu'auraient pensé mes électeurs si j'étais parti à Marseille. Ils n'auraient pas compris que je quitte Toulon et le Var, que je les abandonne." Un choix finalement payant au comptage des voix. "Ce ne fut pas une campagne facile," avoue Hubert Falco, "mais les résultats sont là. Le Var fait partie des six départements de France métropolitaine où l'UMP est arrivée en tête et Toulon fait partie des trois villes de plus de 150.000 habitants où l'UMP à gagné. Je rappelle d'ailleurs que Toulon, contrairement à Boulogne et Angers, était soumise à une triangulaire."
Très sensible à la montée du vote frontiste, "un vote de réaction et de mécontentement", Hubert Falco reconnait que le remaniement gouvernemental marque, trois ans après son élection, "la volonté de Nicolas Sarkozy de donner un gage à la droite, de rééquilibrer et de rassembler son camp, en nommant un chiraquien, un villepiniste et un centriste,".
En clair, un remaniement destiné à rappeler que Nicolas Sarkozy est bien un président de droite. Le doute aurait peut-être frappé au plus haut de l'Etat, si l'on en croit le journaliste Renaud Dély qui déclarait mercredi soir dans l'émission "C'est dans l'air" : "c'est Nicolas Sarkozy qui se remanie lui même."
Le bon toutou de Chirac qui a glissé sa tête dans le collier Sarkosyste ne risque rien, il n'est pas bien méchant celui que ses "amis " de l'UMP appellent " BAC moins 7" ne brille pas par un bilan spectaculaire a l'équivalent du cumul des revenus de ses multiples mandats qui se transformeront en multiples retraites.
A 63 ans le ministre des anciens combattants ne s'est plus senti assez fort pour prendre la tête de liste régionales, juste le VAR.
Bientôt la retraire ?
Rédigé par : GÐ | 25/03/2010 à 13:25
bien jouer Hubert,,si,si
il savait que prendre la tète c"était perdu d"avance,,,,
donc,il a laisser la place,a un con?
qui a crus a la parole de sarko,,,grave erreur,,,il n"a jamais eu de parole,,,
allons Hubert,,,un président de droite,,,un président qui a trahie,la droite et ses électeurs ainsi que son partie,l"UMP
fillon voulait un vrais changement,remplacer les traites PS pour mieux repartir,,,
et bien NON
alors,il nous faut rechercher son successeur pour 2012 et oui
Rédigé par : michel 43 | 26/03/2010 à 06:53